Compagnies conventionnées

Compagnies conventionnées

Le conventionnement est l’aide pluriannuelle de l’État aux équipes artistiques indépendantes — le socle de leur économie. Cette page suit le parc des compagnies conventionnées du programme 131, esthétique par esthétique : combien de compagnies, pour quels montants, qui entre, qui sort — et un constat : toujours plus de compagnies conventionnées, chacune avec toujours moins.

Périmètre : Ministère de la Cultureprogramme 131, 2019-2025 · à propos des sources

Périmètre fixe : les six dispositifs de conventionnement du programme 131 (théâtre, cirque, danse, arts de la rue, ensembles musicaux, marionnettes). Les conventionnements régionaux, recensés par ailleurs, ne sont pas agrégés ici. Le filtre régional suit la région de versement (la DRAC qui décide), pas le siège des compagnies ; les territoires d’outre-mer sont agrégés en « Outre-mer ».

Le parc conventionné en 2025

Compagnies distinctes (SIREN) ayant reçu au moins un versement de conventionnement dans l'année.

Compagnies conventionnées 2025
934+0,5 %
Total engagé 2025
54,8 M€−1,1 %
54 842 847 €
Médiane par compagnie 2025
50 k€+0,0 %
50 000 €
Médiane en euros constants 2025
50 k€
50 000 € — IPC INSEE base 2025

Depuis 2020, le parc est passé de 550 à 934 compagnies conventionnées (+69,8 %), tandis que l’aide médiane réelle par compagnie passait de 69 292 € à 50 000 € en euros constants 2025, soit −27,8 % en réel.

Le ciseau : plus de compagnies, moins par compagnie

Indices base 100 en 2020 — nombre de compagnies conventionnées et aide médiane réelle par compagnie (euros constants 2025), sur une même échelle.

Parc et aide médiane réelle (indices) — France entière

Compagnies conventionnées (indice)Aide médiane réelle par compagnie, euros constants 2025 (indice)
Base 100 en 2020 (2019 exclu : périmètre plus étroit dans l'open data). Médiane des cumuls annuels par compagnie, déflatée par l'IPC INSEE.
Compagnies 20202025
+69,8 %
Médiane réelle 20202025
−27,8 %

Hausse, gel ou baisse ? Les compagnies maintenues

  • 2020
  • 2021
  • 2022
  • 2023
  • 2024
  • 2025
En hausseMontant inchangéEn baisseévolution moyenne 2025 : +2,7 %

Compagnies maintenues d’une année sur l’autre ; le pourcentage à droite est la part au montant nominal strictement inchangé.

En 2025, 71,9 % des compagnies conventionnées maintenues ont un montant nominal inchangé — soit une érosion réelle au rythme de l’inflation.

Rupture de périmètre en 2022. Le parc gagne 300 compagnies entrantes cette année-là — 85,0 % relèvent du régime 2 ans (ex-« aide à la structuration ») : l’open data intègre désormais les conventionnements déconcentrés courts, auparavant absents du fichier. La chute de la médiane et du premier quartile en 2022 est un effet de composition, pas une baisse des aides accordées — le conventionnement de 3-4 ans reste un parc stable : 521 à 549 compagnies selon l’année, médiane de 60 k€ à 65 k€. Toute évolution 2019→2025 doit donc se doubler d’une lecture 2022→2025, à périmètre comparable : de 2022 à 2025, l’aide médiane réelle par compagnie évolue de −7,4 % en euros constants 2025.

Deux régimes de conventionnement

Le conventionnement recouvre deux réalités : le conventionnement de 2 ans (ex-« aide à la structuration », généralement sous 50 000 €/an) et le conventionnement proprement dit, de 3-4 ans, au plancher de 50 000 €/an. Classement par la durée DRAC déclarée quand elle est connue, par le plancher de 50 000 € sinon — possible à partir de 2022 seulement.

Le parc, année par année, régime par régime

Régime 3-4 ans (plancher 50 000 €)Régime 2 ans (ex-aide à la structuration)

Effectifs absolus sur une échelle commune (le total du parc est à droite). Classement par la durée DRAC déclarée (fichiers ADSV) quand elle est jointe, par le plancher de 50 000 € sinon. Les durées contradictoires ne sont pas classées (3 cas sur la période). * Estimation au seuil seul : fichier ADSV non paru, classement consolidé à sa parution.

Médiane régime 2 ans
25 k€
figée depuis 2022
Médiane régime 3-4 ans
60 k€65 k€
en 2025*

Le plancher de 50 000 € du régime 3-4 ans est tenu à 94-96 % sur les années couvertes par les fichiers ADSV ; la part du parc 3-4 ans exactement à 50 000 € passe de 34 % (2022) à 36 % (2025*).

Trajectoires 2022-2025 : que deviennent les compagnies du régime 2 ans ?

Enchaînent les cycles de 2 ans
272sur 677 (40,2 %)
dont 153 en régime 2 ans les quatre années
Jamais passées au 3-4 ans à ce jour
467(69,0 %)
cohorte 2022 : 24,5 % promues en trois ans de recul
Promues en 3-4 ans
120(17,7 %)
délai médian 2 ans ; montant médian 30 k€ → 50 k€ (77 pile au plancher)
Rétrogradées vers le 2 ans
117
montant médian 50 k€ → 35 k€ ; 48 en 2025*

Promotions / rétrogradations directes d’une année sur l’autre — 2023 : 38/36 · 2024 : 35/34 · 2025* : 46/48. Les cohortes détaillées se lisent sur la page Trajectoires.

Six esthétiques, six réalités (2025)

Total engagé par dispositif de conventionnement, et poids du conventionnement dans l'ensemble des crédits 131 de chaque esthétique.

Total engagé par esthétique en 2025

EsthétiqueCompagniesTotal engagéMédianePart du 131 de l’esthétiquePart régime 2 ans*
Théâtre30417,5 M€50 000 €14,5 %37,8 %
Ensembles musicaux26516,3 M€40 000 €13,8 %51,7 %
Danse20411,4 M€45 000 €25,8 %52,9 %
Cirque805,4 M€50 000 €41,6 %25,0 %
Arts de la rue472,5 M€50 000 €24,1 %38,3 %
Marionnettes361,8 M€50 000 €40,8 %41,7 %

« Part du 131 de l’esthétique » : total du dispositif de conventionnement rapporté à l’ensemble des crédits du programme 131 de la discipline, pour l’année affichée. « Part régime 2 ans » : part des compagnies du dispositif classées en conventionnement de 2 ans (durée DRAC quand elle est connue, plancher de 50 000 € sinon) — classement possible à partir de 2022 seulement (« — » avant) — en 2025, estimation au seuil seul (fichier ADSV non paru). L’esthétique est celle du dispositif : une compagnie conventionnée sur deux dispositifs compte dans chacun (2 à 14 cas par an).

Ce que touche une compagnie, esthétique par esthétique (2025)

Distribution des cumuls annuels par compagnie : boîte du 1er au 3e quartile, trait épais à la médiane (seule valeur étiquetée), moustaches au minimum et au maximum — échelle commune.

  • Théâtren = 304
  • Cirquen = 80
  • Dansen = 204
  • Arts de la ruen = 47 — effectif réduit
  • Ensembles musicauxn = 265
  • Marionnettesn = 36 — effectif réduit
0 €échelle commune — max 973 k€
Sous 15 compagnies, seule la médiane est publiée (quartiles non significatifs). Le badge « effectif réduit » signale les esthétiques de moins de 50 compagnies : leurs valeurs s'interprètent avec prudence.

Qui entre, qui sort

Mouvements annuels du parc conventionné : compagnies entrantes et sortantes d'une année sur l'autre — le maintien, majoritaire, est donné dans l'infobulle.

Entrées et sorties du parc, année par année

Entrées dans le parcSorties du parcMaintien : voir l’infobulle
Entrées
+63
Sorties
58
Maintien
871

Mouvements de structures dans le périmètre entre 2024 et 2025.

Médiane des entrantes 2025
25 k€
63 compagnies entrantes
Médiane du parc maintenu 2025
50 k€
871 compagnies maintenues

La « marche d’entrée » : une compagnie qui entre au conventionnement démarre nettement sous le niveau du parc installé.

D’où viennent les entrantes : voir le focus Aides à la création.

Ancienneté du parc 2025

Années de présence des compagnies du parc 2025 sur la fenêtre observée (7 ans) — indépendant du sélecteur d’année.

  • 1re année52
  • 2-3 ans150
  • 4-6 ans384
  • 7 ans et plus348

Ancienneté médiane : 5 ans · 37,3 % du parc présent chacune des 7 années · 1 243 compagnies distinctes conventionnées au moins une fois sur la période.

Les régions face au national

Où chaque région se situe-t-elle par rapport à la valeur France entière ? Des profils d'écarts, pas un ordre : les directions se croisent d'un indicateur à l'autre. Niveaux à l'ancrage 2025*, dynamique 2022→2025 — indépendant du sélecteur d'année.

Part du régime 2 ans (2025*)

  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Grand-Est
  • Outre-mer
  • Centre-Val de Loire
  • Occitanie
  • Pays-de-la-Loire
  • Île-de-France
  • Hauts-de-France
  • Bretagne
  • Normandie
écart significatifnon significatif ou non évaluéintervalle de confiance à 95 %

Aucun écart ne franchit le seuil ajusté aux comparaisons multiples (Bonferroni) : les écarts, y compris Auvergne-Rhône-Alpes et Bourgogne-Franche-Comté, restent indicatifs.

Part des compagnies du parc classées en conventionnement de 2 ans (ex-« aide à la structuration »).
Une seule déviation traverse tous les garde-fous statistiques : le Grand-Est rétrograde ses conventionnées du régime 3-4 ans bien plus souvent que le reste du pays — 18 rétrogradations sur 103 compagnies exposées entre 2022 et 2025, soit 17,5 % contre 7,5 % France entière (p ≈ 10⁻⁴, seuil de multiplicité franchi). Le même Grand-Est présente l’aide médiane 3-4 ans la plus basse (50 000 €, −24,2 % sous le reste de la France) et 71,4 % de son parc 3-4 ans pile au plancher de 50 000 €. À l’inverse, l’Île-de-France (72 000 €) et les Hauts-de-France (80 000 €) se situent nettement au-dessus ; l’Outre-mer agrégé nettement en dessous (50 000 €). Un écart n’est ni un mérite ni une faute : il tient à l’histoire de chaque parc, à sa composition d’esthétiques et aux pratiques de gestion des DRAC. Les directions se croisent d’un indicateur à l’autre et aucun ordre d’ensemble ne s’en dégage — ces mesures ne disent rien de la qualité des projets soutenus, et sur-interpréter un écart isolé serait leur faire dire ce qu’elles ne mesurent pas.
Toutes les valeurs par région
RégionParc 2025Évol. 2022→2025Méd. 3-4 ans*Part 2 ans*Pile plancher*DensitéRétrogradationsAncienneté
Auvergne-Rhône-Alpes107−11,6 %64 k€32,7 %34,7 %3,5 %11/1956 ans · 46,7 %
Bourgogne-Franche-Comté44+7,3 %53 k€59,1 %50,0 %4,8 %4 ans · 29,5 %
Bretagne49+25,6 %63 k€42,9 %35,7 %4,0 %5 ans · 42,9 %
Centre-Val de Loire36+9,1 %60 k€50,0 %33,3 %4,4 %5 ans · 41,7 %
Grand-Est59−16,9 %50 k€52,5 %71,4 %4,9 %18/1034 ans · 25,4 %
Hauts-de-France52+6,1 %80 k€46,2 %21,4 %4,2 %5 ans · 32,7 %
Île-de-France234+2,2 %72 k€38,9 %28,0 %3,4 %28/4296 ans · 41,0 %
Normandie41+13,9 %50 k€43,9 %52,2 %4,8 %5 ans · 39,0 %
Nouvelle-Aquitaine74−7,5 %65 k€52,7 %31,4 %3,1 %10/1224 ans · 33,8 %
Occitanie84+7,7 %60 k€50,0 %40,5 %2,8 %13/1264 ans · 34,5 %
Pays-de-la-Loire58+18,4 %70 k€50,0 %37,9 %4,3 %4 ans · 34,5 %
Provence-Alpes-Côte d'Azur63+3,3 %65 k€34,9 %31,7 %3,3 %6/1265 ans · 39,7 %
Outre-mer33+26,9 %50 k€51,5 %62,5 %4 ans · 18,2 %
France entière934+2,3 %65 k€44,2 %36,5 %3,7 %118/1 5815 ans · 37,3 %

« Rétrogradations » : compagnies du régime 3-4 ans passées au régime 2 ans d’une année sur l’autre, rapportées aux compagnies exposées (encore présentes l’année suivante) — publié pour les seules régions à population exposée d’au moins 100 (« — » sinon). « Ancienneté » : médiane des années de présence du parc 2025et part présente chacune des années de la fenêtre. « Densité » : conventionnées pour 100 compagnies recensées à l’annuaire (région du siège) — Outre-mer non publié (couverture insuffisante). Cellules « — » : sous les seuils de publication.

Qui dirige les compagnies conventionnées (2025)

Genre de la direction artistique du parc, esthétique par esthétique — attribut de la compagnie établi une fois (fichier ADSV puis annuaire SCC), indépendant du sélecteur d'année.

EsthétiqueCouvertureParc 2025RépartitionHommesFemmesMixteNon renseigné
Ensemble du parc94,8 %93448,3 %30,9 %15,5 %5,2 %
Théâtre94,4 %30442,1 %37,8 %14,5 %5,6 %
Cirque96,3 %8041,3 %25,0 %30,0 %< 5
Danse96,1 %20446,1 %39,7 %10,3 %3,9 %
Arts de la rue97,9 %4742,6 %29,8 %25,5 %< 5
Ensembles musicaux94,0 %26563,0 %17,7 %13,2 %6,0 %
Marionnettes86,1 %3625,0 %33,3 %27,8 %13,9 %

En 2025, l’aide moyenne des compagnies dont la direction est masculine (62 317 €) dépasse de +21,6 % celle des compagnies à direction féminine (51 248 €) — intervalle de confiance bootstrap à 95 % : +7,0 % à +37,4 %. Les médianes sont identiques (50 000 €, effet de grille des montants) : l’écart se loge dans le haut de la distribution.

Le détail par esthétique

Choisissez une esthétique : indicateurs annuels, évolutions, tableau détaillé et flux de son dispositif de conventionnement.

Danse

Conventionnement

Compagnies conventionnées « Danse » (programme 131), statistiques par compagnie.

Dispositif : Cie danse conv

Structures aidées 2025
204−0,5 %
Total engagé 2025
11,4 M€−0,0 %
11 355 000 €
Moyenne / structure 2025
56 k€+0,5 %
55 662 €
Médiane / structure 2025
45 k€−6,3 %
45 000 €

En euros constants 2025, l’aide médiane par structure est passée de 92 390 € (2020) à 45 000 € (2025), soit 51,3 % en réel, tandis que le nombre de structures passait de 78 à 204.

Structures aidées et montant engagé

Moyenne et médiane par structure

Euros courants.

Montants en euros courants.

AnnéeStructuresAidesTotal engagéMoyenne / structureMédiane / structure
201967745,4 M€81 333 €80 000 €
202078966,6 M€84 491 €80 000 €
20211051257,7 M€73 338 €80 000 €
202220022510,8 M€53 876 €39 000 €
202320120611,3 M€56 428 €45 000 €
202420520711,4 M€55 405 €48 000 €
202520420711,4 M€55 662 €45 000 €

Total engagé : total officiel du périmètre, engagements négatifs (retraits) compris. Moyenne, médiane et quartiles : calculés sur les montants cumulés par compagnie (SIREN) au sein de chaque année, cumuls strictement positifs — voir la méthodologie.

Statistiques détaillées 2025

Médiane
45 000 €
Moyenne
55 662 €
Minimum
10 000 €
1er quartile
25 000 €
3e quartile
80 000 €
Maximum
240 000 €
Entrées
+12
Sorties
13
Maintien
192

Mouvements de structures dans le périmètre entre 2024 et 2025.

Note méthodologique

  • Périmètre. Les six dispositifs de conventionnement du programme 131 (théâtre, arts de la rue, cirque, marionnettes, danse, ensembles musicaux), identifiés par leur code — jamais par le seul type d’aide : les conventionnements régionaux (AURA, Occitanie) en sont exclus. Statistiques calculées sur les montants cumulés par compagnie (SIREN) au sein de chaque année, cumuls strictement positifs ; totaux engagés officiels (retraits compris). La déduplication par compagnie neutralise les doubles lignes 2020-2021 (mesures COVID) ; un changement de SIREN apparaît comme une sortie suivie d’une entrée.
  • Rupture 2022 et lecture en euros constants. L’année 2022 intègre les conventionnements déconcentrés courts (voir l’encadré) : les médianes 2022+ ne se comparent pas à 2019-2021 sans précaution, et 2019 porte un périmètre plus étroit encore. Les montants nominaux étant largement figés (54 à 72 % de compagnies au montant inchangé selon l’année), l’érosion ne se lit qu’en euros constants (IPC INSEE, base 2025).
  • Deux régimes de conventionnement. À partir de 2022, chaque compagnie du parc est classée entre conventionnement de 2 ans et conventionnement de 3-4 ans : par la durée déclarée dans les fichiers ADSV lorsqu’elle est jointe (85 à 91 % du parc selon l’année ; 3 durées contradictoires non classées), par le plancher de 50 000 € sinon — un cumul strictement inférieur classe en 2 ans, et ce classement au seuil est extrapolé aux compagnies non couvertes par les fichiers. Sur les couples couverts, le seuil seul reproduit la durée déclarée à 93,7 % (905 vrais positifs, 85 faux positifs, 70 faux négatifs, 1 397 vrais négatifs) : la précision de la règle complète est estimée entre 99,1 et 99,5 % en 2022-2024, et retombe à 93,7 % en 2025, classée au seuil seul — les valeurs 2025 marquées d’un astérisque seront consolidées à la parution du fichier ADSV 2025. Les années 2019-2021 ne sont jamais classées : le régime court — l’« aide à la structuration », libellé qui n’est exact que pour la danse et la musique — est absent de l’open data avant 2022. La fenêtre est censurée des deux côtés : 76 des 153 compagnies « en régime 2 ans les quatre années » viennent des structurations pré-2022 (censure gauche), et l’« enchaînement de cycles » (série d’au moins 3 années consécutives en 2 ans, ou au moins 2 passages disjoints) est un minorant assumé. Les petits flux sont publiés agrégés : 10 sorties du régime 3-4 ans vers l’aide au projet sur les trois transitions 2022→2025, 29 trajectoires complexes (allers-retours multiples). Un changement de SIREN apparaît comme une sortie suivie d’une entrée et peut créer de fausses trajectoires.
  • Lecture régionale. La région est la région de versement (obs_subventions.region — la DRAC qui engage le crédit), pas la région du siège : les deux coïncident dans plus de 98 % des cas vérifiables (98,6 % mesurés en juillet 2026), et l’imputation Chorus reste déclarative (une DRAC peut porter un versement pour une compagnie d’ailleurs — l’Île-de-France concentre en outre des crédits centraux). Une compagnie versée par plusieurs DRAC la même année est attribuée à sa région dominante par montant (3 cas sur la période) ; un déménagement la fait compter dans sa région de l’année (18 paires) — sauf pour l’ancienneté, comptée France entière. La Corsen’a aucune ligne sur ce périmètre : le spectacle vivant y relève de la Collectivité de Corse, pas d’une DRAC — elle n’apparaît donc dans aucun tableau. Les territoires d’outre-mersont agrégés en « Outre-mer » (n = 33 en 2025 : les publier séparément serait quasi nominatif). Dans la section « Les régions face au national », les écarts sont mesurés contre le reste de la France (région exclue) ; la mention « écart significatif » est réservée aux écarts vérifiés — proportions par intervalle de Wilson au seuil ajusté aux ~26 comparaisons (Bonferroni), médianes par bootstrap déterministe à 95 % restreint à la liste d’écarts mesurée — les médianes suivant la grille administrative des montants, leurs écarts se lisent par paliers. La densité s’appuie sur l’annuaire (couverture 61,3 % du parc, siège ≠ versement) : lecture descriptive seulement.
  • Genre de direction. Attribut établi UNE fois par compagnie, par priorité : parité déclarée du fichier ADSV lorsqu’elle est unique parmi ses lignes, sinon genre de direction artistique de l’annuaire SCC, sinon « non renseigné » (catégorie affichée, jamais répartie). Les deux sources ne sont pas indépendantes (l’annuaire est en partie issu des mêmes fichiers) et l’attribut est figé dans le temps. Couverture du parc : 79,0 % en 2019 → 94,8 % en 2025 — la couverture 2019-2021 est biaisée par la survie : les évolutions ne se commentent qu’à partir de 2022.
  • Seuils de publication. Quartiles non publiés sous 15 compagnies (marionnettes avant 2022) ; ventilation par genre d’une esthétique seulement si le parc compte au moins 30 compagnies ET que moins de 20 % du parc est non couvert ; cellules d’effectif inférieures à 5 masquées ; flux arrêtés à l’année d’ancrage (2025). Dans les barres de répartition par genre, les cellules sous ce seuil sont fusionnées avec la part « non renseigné » (la barre reste à 100 %).
  • Trajectoires des cohortes. La survie en conventionnement se lit sur la page Trajectoires : 82,9 % des 76 entrantes de 2020 étaient encore conventionnées un an plus tard (78,9 % à cinq ans) ; la cohorte 2022 (289 entrantes suivies) tombe de 84,1 % à un an à 74,0 % à trois ans.
  • Concentration. Le conventionnement reste peu concentré — la part des 10 premières compagnies passe de 10,6 % (2019) à 8,4 % (2025), le top 10 % de 27,8 % à 30,5 % (41,2 % pour les ensembles musicaux en 2025) : voir la page Concentration.
  • Sorties annoncées par une baisse. 25,5 % des compagnies sorties du parc en 2025 avaient vu leur montant baisser l’année précédente (contre 14,3 % des maintenues) ; leur dernier montant médian : 30 000 €, contre 50 000 € pour le parc (mesures du cahier statistique 2026).

Voir la méthodologie complète.